Dans une formation que j'ai préparée pour les métiers de terrain, je pars d'une matinée que beaucoup reconnaissent : une absence, un client qui attend, un chantier qui ne peut pas démarrer. À neuf heures, la journée prévue n'existe déjà plus.
Le stress a parfois une organisation
Dans une formation préparée pour les métiers de terrain, je pars de ces matinées où tout s'accumule. Je ne demande pas aux participants d'être plus calmes à tout prix. Je regarde avec eux ce qui arrive en même temps, ce qui dépend d'eux et ce qui pourrait être réparti ou reporté.
Chacun repère aussi ses premiers signaux : parler plus vite, couper la parole, oublier une consigne, ne plus pouvoir choisir. Les remarquer tôt permet parfois de ne pas ajouter une décision prise dans l'urgence à une journée déjà compliquée.
Reprendre une petite marge de manœuvre
On peut prendre deux minutes pour écrire les trois choses en attente : laquelle touche à la sécurité ou empêche le travail ? Laquelle peut attendre une heure ? Qui doit recevoir une information tout de suite ? Ensuite on choisit la première action et le moment du prochain point.
Si ces journées se répètent sans arrêt, la solution ne peut pas reposer seulement sur les efforts d'une personne. Il faut regarder aussi l'organisation, les moyens et la répartition des responsabilités.
Maroi
Mes formations partent de journées réelles, de décisions prises sous pression et d'outils que l'on peut essayer au retour au travail.
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